Aspects psychologiques : 3 grandes étapes ...

1- Le diagnostique

La première étape est celle de la découverte de la maladie et de l’hospitalisation.

Elle est souvent vécue comme une phase d’anéantissement, assortie d’un sentiment d’injustice et de culpabilité: pourquoi nous? Pourquoi notre enfant?

Pour de nombreux parents, la découverte du diabète représente une blessure psychique et physique; bien souvent la date de l’apparition de la maladie est ancrée: il y a un « avant » et un « après ». Les parents ressentent aussi de l’inquiétude engendrée par les contraintes et par le fait d’avoir un enfant « différent ». L’agression du corps de l’enfant par les injections peut aussi être difficile à vivre au début.

Après cette période d’anéantissement, vient la phase active de l’éducation durant laquelle les parents, pourtant fragilisés, retrouvent une incroyable énergie pour prendre en charge le traitement au quotidien.

A ce moment, la perception de la maladie par l’entourage (famille, amis…) est importante et peut constituer une aide précieuse pour les parents. Du côté des enfants, on retrouve les mêmes sentiments d’injustice dans la perception d’une maladie à vie, couplés à une formidable énergie au service de l’apprentissage du traitement.


La deuxième étape est celle du retour au domicile avec la prise en charge de la maladie au quotidien. Il semble important que chaque parent y trouve sa place ainsi que les frères et sœurs qui peuvent parfois se sentir abandonnés.

Les familles se trouvent, à ce moment là, confrontées à la difficulté de faire comprendre les contraintes à l’entourage, à l’école etc… La encore il faudra faire preuve de courage.

Le diabète est différent des autres maladies car on ne sent pas sa maladie (il n’y a pas de signes comme la fièvre, la douleur etc…).

C’est le traitement qui fait mal, pas la maladie.

L’enfant n’a pas la même compréhension du diabète que les adultes. Un des mécanismes psychologiques de l’enfance c’est l’égocentrisme: l’enfant ne peut discerner les choses que de son point de vue à lui. De plus, la notion de temps n’est pas comprise par l’enfant.


Enfin la troisième étape est celle de l’adolescence pendant laquelle l’enfant doit acquérir son autonomie. C’est parfois un moment difficile ou l’on peut assister à un déni de la maladie, engendré par la difficulté à accepter et le sentiment d’être différent.

A la période de l’adolescence, le diabète joue un double rôle:

  - L’ado est tout puissant avec son traitement car il sait qu’il va faire réagir son entourage s’il ne le suit pas.

  - L’ado apprend qu’il ne peut pas négocier avec le diabète et qu’il va devoir gérer cette frustration.

L’adolescent diabétique sait ce qu’il faut faire mais il ne le fait pas toujours car il a besoin de faire comme s’il n’y avait pas le diabète (oubli des dextros, des injections…) pour continuer à se construire.

View full sized le diabète est different : parlons-en

2- Le retour à la maison

3- Vers l'indépendance

DRÔLES DE DIAB

Une aide aux jeunes atteints de DIABETE T1 et à tout leur entourage en Aquitaine Nord

Association Drôles de Diab - 7 bd du Pdt F. Roosevelt - 33400 Talence - T : 06.49.89.91.93 - contact@drolesdediab.fr

Vous voyez une version text de ce site.

Pour voir la vrai version complète, merci d'installer Adobe Flash Player et assurez-vous que JavaScript est activé sur votre navigateur.

Besoin d'aide ? vérifier la conditions requises.

Installer Flash Player